Découvrir la philosophie chrétienne, sortir du bourbier nihiliste-relativiste

> L’encyclique AEterni Patris sur la philosophie chrétienne

> Quelques oeuvres du R.P. Réginal Garrigou-Lagrange – directeur de thèse de Karol Wojtyla à l’Angelicum

> D’autres oeuvres du R.P. Garrigou-Lagrange

> R.P. Garrigou-Lagrange : « La synthèse thomiste »

> Étienne Gilson : « Le thomisme »

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Les exercices spirituels de Saint Ignace prêchés par un jésuite argentin

Les exercices spirituels de Saint Ignace prêchés en espagnol par le R.P. Marcos Pizzariello, S.J.

El padre Marcos Pizzariello nació en Buenos Aires el 30 de agosto de 1907 y, joven aún, ingresó en la Compañía de Jesús el 4 de diciembre de 1927. En el Colegio Máximo de San Miguel obtuvo los títulos de licenciado en Filosofía y Teología, y el 20 de diciembre de 1941 fue ordenado sacerdote. Se especializó en la dirección espiritual de los jóvenes, primero en el Colegio del Salvador, de Buenos Aires; luego, en el Seminario Interdiocesano del Uruguay; más tarde, en el Colegio de la Inmaculada Concepción, de Santa Fe. Llevó en ello unos siete años, hasta 1955, cuando comenzó a dirigir el Secretariado de los Ejercicios Espirituales de la Compañía de Jesús.

> Será recordado el padre Pizzariello a 10 años de su muerte

> Le même enregistrement en 32 parties successives/la misma grabación en 32 partes sucesivas

Les exercices spirituels de Saint Ignace prêchés en espagnol par le R.P. Alfredo Sáenz, S.J.

Alfredo Sáenz S.J. (Buenos Aires, 1932) es un sacerdote católico argentino y miembro de la Compañía de Jesús. A los 17 años ingresó en la Compañía de Jesús, y obtuvo la licenciatura en Filosofía en el Colegio Máximo San José, de San Miguel, provincia de Buenos Aires. Fue ordenado sacerdote en 22 de diciembre de 1962. En la Universidad Pontificia romana de San Anselmo recibió el doctorado en Teología, con especialización en la Sagrada Escritura.

> Alfredo Sáenz S.J.

(No se debe confundir con – Ne pas confondre avec : Joaquín Sáenz y Arriaga S.J.)

Les exercices spirituels de Saint Ignace ont été conçus pour être réalisés dans le cadre d’une retraite en silence avec un accompagnement spirituel personnel par un prêtre. L’écoute de ces enregistrements ne peut être considérée comme équivalente à une retraite ignatienne dirigée par un prêtre présent.

> Retraite des exercices spirituels de Saint Ignace : Abbaye Saint-Joseph de Clairval

> Retraite des exercices spirituels de Saint Ignace : Fraternité Saint-Thomas-Becket

> Retraites pour enfants et pour adolescents avec Saint Ignace : Fraternité Saint-Thomas-Becket

> Retraite des exercices spirituels de Saint Ignace : Institut du Bon Pasteur

> Retraite des exercices spirituels de Saint Ignace : Fraternité Saint-Pierre

> Retraite des exercices spirituels de Saint Ignace : Communauté du Chemin Neuf

> Retiro de los ejercicios espirituales de San Ignacio de Loyola : Miles Christi

> Spiritual exercices according to Saint Ignatius of Loyola : Miles Christi

> Descargar un manual del ejercitante (facultativo)

 

Selon Pentin, le Pape François a demandé au Cardinal Burke d’extirper la franc-maçonnerie hors de l’Ordre de Malte

(EWTN / WDTPRS – Traduction : Espérance Nouvelle) Lors d’une rencontre entre le Pape François et le Cardinal Burke en novembre au sujet du scandale de l’implication de l’Ordre de Malte dans la distribution de préservatifs et de contraceptifs oraux en Afrique, le Saint-Père a ordonné au Cardinal Burke de « nettoyer » la franc-maçonnerie et de l’expulser de l’ordre. Le Saint-Père a donné cet ordre au Cardinal Burke en vertu de son rôle de cardinal patron des Chevaliers de Malte, auquel le Pontife l’avait nommé.

Le journaliste vaticaniste Edward Pentin a révélé les préoccupations du Pape François à propos de l’influence des francs-maçons sur les Chevaliers de Malte. Edward Pentin rapporte que le Pape François a été « profondément troublé » par les informations concernant la distribution par Malteser International de préservatifs et de contraceptifs oraux en Afrique de l’Est. La raison pour laquelle le Pape François a spécifiquement identifié la franc-maçonnerie comme un problème, dans sa réponse aux informations présentées par le Cardinal Burke lors de leur rencontre de novembre, n’est pas connue.

Le Pape François avait déjà critiqué auparavant l’influence destructive des franc-maçons et leur hostilité à l’égard de l’Église. Lors de son discours aux jeunes pendant sa visite apostolique à Turin le 21 juin 2015, le Saint-Père avait parlé de la « franc-maçonnerie », des « anticléricaux » et des « satanistes » :

« Le secret est de bien comprendre où l’on vit. Sur cette terre — et je l’ai dit aussi à la Famille salésienne — à la fin du XIXe siècle, les conditions les plus mauvaises pour la croissance de la jeunesse étaient rassemblées. C’était l’époque de la franc-maçonnerie, même l’Église ne pouvait rien faire, il y avait les anti-cléricaux, il y avait les satanistes… Ce fut l’une des périodes les plus terribles et l’un des lieux les plus terribles de l’histoire d’Italie. Mais vous, si voulez faire un beau devoir à la maison, allez voir combien de saints et combien de saintes sont nés à cette époque ! Pourquoi ? Parce qu’ils se sont aperçus qu’ils devaient aller à contre-courant de cette culture, de cette façon de vivre.« 

2017 marque le 300ème anniversaire de la fondation de la franc-maçonnerie avec l’établissement de la première Grande Loge à Londres. Il est important qu’à l’occasion de ce 300ème anniversaire, les catholiques prêtent attention aux avertissements du Pape François sur la continuelle et dangereuse influence de la franc-maçonnerie contre l’Église.

> Léon XIII : Encyclique Humanum Genus contre la franc-maçonnerie et ses doctrines

> Benoît XIV : Bulle Providas, interdisant à perpétuité toute fréquentation des sociétés de franc-maçons [italien]

> Benoît XIV : Bulle Providas, interdisant à perpétuité toute fréquentation des sociétés de franc-maçons [français]

 

L’amitié sans faille, terreau de l’évangélisation

Les cloches sonneront-elles encore demain ? C’est notre défi qui relève de l’urgence.
C’est ainsi que je terminai un récent billet  en reprenant le titre du dernier livre de Philippe de Villiers. Ce défi concerne bien évidemment le pape et les évêques, mais aussi et d’abord nos petites communautés, là où nous sommes acteurs.

Le pape Benoît XVI dans son livre Le sel de la Terre nous dit :

« L’Église prendra d’autres formes. Elle ressemblera moins aux grandes sociétés, elle sera davantage l’Église des minorités, elle se perpétuera dans de petits cercles vivants où des gens convaincus et croyants agiront selon leur foi. Mais c’est précisément ainsi qu’elle deviendra, comme le dit la Bible, le sel de la terre. »

Cette vision prophétique de maintenir « des îlots, des oasis » où l’on peut dire de ceux qui y vivent « voyez comme ils s’aiment, ce sont des chrétiens » est à notre portée. Le prix à payer en est modeste, et grâce à notre bonne entente l’Esprit Saint se chargera seul de l’évangélisation à notre entour.

Nous autres catholiques, sommes coincés entre la République et l’Islam. (…) Il y a le feu à la baraque et nous n’avons vraiment plus les moyens à nous entre-déchirer en conflits divers et variés comme des enfants gâtés. Garder ses convictions sans manquer à la charité, qu’elles soient politiques, liturgiques (!) ou autres est bien sûr possible.

C’est sur l’amour que nous serons jugés, sur terre et… au Ciel !

François Charbonnier
10/12/2016

 

« Sous l’égide de la Vierge qui écrase le dragon, les chrétiens qui prient véritablement et qui s’aiment dans le Christ se donneront la main, comme des frères, par-dessus les flots déchaînés d’un monde qui a renié Dieu et qui est en train de détruire l’homme. Unis par la prière et l’amitié, aussi contrecarrés soient-ils par la pression générale, ils arriveront à maintenir ou à reconstituer une sorte de milieu temporel vraiment civilisé, suffisant pour permettre aux âmes de bonne volonté de ne pas aller à la dérive et se perdre sans retour mais de rester fermes et vivantes, de poursuivre leur chant intérieur, de célébrer sans cesse l’amour et la beauté de Dieu à travers les épreuves de l’exil », prophétise admirablement le Père Calmel.
« L’Église prendra d’autres formes. Elle ressemblera moins aux grandes sociétés, elle sera davantage l’Église des minorités, elle se perpétuera dans de petits cercles vivants où des gens convaincus et croyants agiront selon leur foi. Mais c’est précisément ainsi qu’elle deviendra, comme le dit la Bible, le sel de la terre. »

Joseph Cardinal Ratzinger – Le sel de la Terre

Source : Saint Michel de Rolleboise

Résister à la déchristianisation : le Cardinal Sarah sur Radio Notre-Dame

« Le Christ nous demande tout le temps : si tu veux, suis-moi… Que nous acceptions de suivre le Christ, mais sans modifier son évangile, sans compromission. Beaucoup de gens l’ont suivi, et l’ont suivi jusqu’à la mort. Il y a des chrétiens, aujourd’hui, qui Le suivent en mourant : en Afrique, au Moyen Orient… Même à Paris il y a des gens qui sont persécutés : lorsqu’on détruit notre foi chrétienne, lorsqu’on détruit nos familles, lorsqu’on détruit nos valeurs, il y en a qui résistent ! Et vous, vous avez résisté longtemps, plusieurs fois en France. »

Cardinal Robert Sarah sur Radio Notre-Dame, le 14 décembre 2016

cardinal-sarah-la-force-du-silence.jpeg« La force du silence : contre la dictature du bruit ». Ce livre a peut-être fait partie des cadeaux reçus ou offerts à Noël cette année. Lors de sa venue en France, le Cardinal Sarah en a fait la présentation au micro de Radio Notre-Dame, évoquant tour à tour la nécessité du silence, celle de retrouver le sens de la messe, son regard sur l’Occident, la délicate gestion de son dicastère, et le message qu’il nous adresse pour Noël.

Infocatho a retranscrit l’essentiel de son entretien.

Éminence, pourquoi est-ce si difficile, au fond, de de trouver le silence, peut-être de chercher le silence ?

Parce que nous vivons dans une ambiance de bruit, dans une ambiance où l’homme a du mal à rester silencieux, parce que probablement nous avons peur de nous rencontrer nous-mêmes, de nous voir tels que nous sommes, nous avons aussi peur de rencontrer les autres. Alors on fait beaucoup de bruit ! Et pourtant le silence est vital ; parce que si vous voulez vous reposer par exemple, vous avez besoin de silence autour de vous, si vous voulez lire quelque chose d’intéressant, vous avez besoin de silence, vous voulez écouter une musique, vous voulez parler dans l’intimité…. Le silence est vital, sans silence l’homme ne peut pas vivre.

Pourquoi la « dictature du bruit » comme terme ?

Parce que, effectivement, nous vivons une vraie dictature : vous avez constamment la télévision, constamment la radio, constamment les machines, constamment les gens qui écoutent de la musique, comme si on ne veut pas nous laisser vraiment à nous-mêmes, comme si l’on veut nous sortir de nous-même, par force. C’est donc vraiment une dictature, et il est difficile de se soustraire à cette dictature.

> Lire la suite

Écouter l’émission du 14 décembre 2016 sur le site de Radio Notre-Dame :

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L’Histoire du Salut : joies et douleurs

TRANSCRIPT

We’d first like to say we hope you are having a holy, happy, blessed Christmas — and yes, it is, of course, still Christmas.

Christmas joy cannot be contained to one 24-hour period; it spills over for eight days, which comprise what the Church teaches us is actually one very long celebration. See how much atheists and protestants miss out on? Who says Catholics are dull and serious?

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Entretien avec l’auteur de « L’éveil de Mademoiselle Prim », Natalia Sanmartín Fenollera

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Extraits :

0 ‘ 48 ‘ ‘ : « Petite, je voulais être bibliothécaire. Parce que j’aimais beaucoup lire. Plus qu’écrire, j’aimais lire. »

1 ‘ 41 ‘ ‘ : « Je voulais parler de la vérité, du bien et de la beauté. Et il m’a semblé qu’utiliser une prose poétique, une histoire, un conte, était la meilleure manière de le faire. »

06 ‘ 07 ‘ ‘ : « Oui, de fait, voyons. Je crois qu’il n’est pas nécessaire de théoriser là-dessus. On voit bien comment la génération précédente a été éduquée, les parents, les grands-parents, comment les enfants sont éduqués aujourd’hui. Et les énormes carences, et la rigidité des systèmes d’étude. Et je suis arrivée à la conclusion qu’il y a un problème très grave avec l’éducation. Et probablement, le premier problème, c’est que nous l’avons déléguée à des institutions dont on suppose qu’elles devraient co-éduquer, aider l’éducation qui doit se donner à la maison, et elles sont devenues des endroits où on envoie les enfants pour se faire déséduquer par toutes sortes de choses. Les programmes d’étude sont trop rigides. On donne la primauté aux technologies, aux médias, au lieu du contenu. On apprend très peu de choses. En général, celles qu’on apprend sont assez inutiles. On n’apprend pas aux enfants à aimer la lecture. Parmi ceux qui aiment la lecture, très peu d’entre nous l’aimons parce que nous avons appris [à l’aimer] à l’école. À l’école, on te fait apprendre des choses sur des auteurs, certains t’intéressent, d’autres pas, en général tu ne les lis pas trop, et si tu les lis tu dois faire un travail et tu cherches un résumé du livre. Alors je crois que l’éducation commence à la maison, elle commence tout petit, elle commence avec l’émerveillement, et par conséquent elle ne peut pas être orientée uniquement vers le succès professionnel dans cinq ou dix ans, cela vient après. Alors, dans ‘L’éveil de Mademoiselle Prim’, ils ont décidé que le monde n’éduque pas leurs enfants mieux qu’eux-mêmes, et alors ils éduquent leurs enfants à la maison, et ils les éduquent en communauté. »

9 ‘ 11 ‘ ‘ : « Il y a eu une époque où il n’y avait pas tant d’écoles formelles et obligatoires, dans le sens d’obligatoires, pas qu’il n’y en eût pas. Et les gens continuaient à penser, continuaient à apprendre, et continuaient à lire. À Saint-Irénée d’Arnois, ils ont ce système. Mais je crois que simplement… Moi je défends l’idée de la liberté, que les parents puissent choisir la manière d’éduquer leurs enfants. Certains vont les éduquer à la maison, d’autres pas. D’autres voudront une école de tel profil, d’autres… Ce qui pour moi s’avère asphyxiant, ce sont les programmes d’étude, et le fait qu’il faille se plier à une série de critères, ou donner un programme. Que ce soit une école publique ou privée ou semi-privée, il y a une série de choses que tous doivent apprendre, et ça me paraît asphyxiant, et je me rebelle contre ça. »

10 ‘ 00 ‘ ‘ : « Saint-Irénée est un conte. L’histoire n’est pas un roman réaliste. Ce n’est pas du réalisme. Alors on ne peut pas le considérer comme si c’était un village réel. »

10 ‘ 32 ‘ ‘ : « Mais l’idée d’un petit village dans lequel les gens se connaissent, le visage, les noms, dans lequel tout le monde sache quelque chose des autres, que les relations soient plus proches, qu’il y ait une certaine courtoisie ou discourtoisie de voisinage, mais qu’on ne soit pas enfoui dans la grande masse anonyme des villes, cela existe, existe maintenant, et surtout c’est le type de communauté ou de société sur laquelle s’est levée l’Europe. Un petit village autour d’un poumon spirituel, qui dans le roman est un monastère, et là [dans ce village] on achète, on vend, les personnes établissent des relations, et on vit à une échelle plus petite et à une échelle plus humaine. Maintenant, pas tout le monde dans les petit villages est aussi cultivé que les irénites, pas tout le monde a ces conversations si profondes, parce que c’est un conte. C’est un conte pour parler de différentes choses, et les contes ont la vertu de nous permettre de mettre de l’emphase sur certaines choses et sur d’autres non, changer de point de vue… Ce n’est pas réaliste. »

11 ‘ 52 ‘ ‘ : « Il n’existe pas d’endroit comme celui du roman, non. Est-ce qu’il existe des endroits petits, où on ne doit pas s’engouffrer dans un embouteillage, dans un transport public, pendant trois heures, et où on peut regarder ses enfants jouer dans la rue ? Oui, il y en a. Ils ont toujours existé, et ils existent encore. »

 

Rapporté par The Wanderer, Argentine. Transcription et traduction par Espérance Nouvelle.

En français :

> Le carnet de Myriam Thibault : « L’Éveil de Mademoiselle Prim » de Natalia Sanmartin Fenollera

> Grasset : L’éveil de mademoiselle Prim

> Fnac : L’éveil de mademoiselle Prim

> Amazon : L’Éveil de mademoiselle Prim (format poche)

> La Procure : L’éveil de mademoiselle Prim

En Español :

> The Wanderer, Argentina : La señorita Prim

> The Wanderer, Argentina : « No somos como ellos », por Natalia Sanmartín Fenollera

> Cosas que me hacen feliz : El despertar de la señorita Prim

In English :

> The Imaginative Conservative : “The Awakening of Miss Prim”, A Breath of Fresh Sanity

 

Témoigner de la vérité et réaffirmer les principes moraux universels, une oeuvre de miséricorde en faveur du bien commun – Une conférence de François-Xavier Bellamy

Intervention de François-Xavier Bellamy au colloque Catholiques en action 2014 organisé par l’association Ichtus.