Délit d’entrave numérique à l’IVG : le manque d’information peut nuire aux femmes

DÉLIT D’ENTRAVE NUMÉRIQUE À L’IVG : « CE N’EST PAS EN AFFIRMANT QUE L’IVG N’EST RIEN DU TOUT QU’ON REND SERVICE AUX FEMMES »

 

La proposition de loi sur le délit d’entrave numérique à l’IVG sera examinée le 1er décembre par l’Assemblée nationale. Son objet est d’interdire la diffusion de contenus de sites « se faisant passer pour des sites officiels ou neutres, et cherchant à dissuader les femmes de recourir à l’IVG » (cf. Sans surprise, la Commission des affaires sociales se prononce en faveur du délit d’entrave numérique à l’IVG).

Pour le professeur Israël Nisand[1]« la question de la réduction du nombre d’IVG semble absente dans le débat… ». En effet, pour le gynécologue-obstétricien, « il n’est pas politiquement correct de dire qu’il peut y avoir des troubles psychiques ou des regrets en aval d’une IVG ». Pourtant, il constate que « sur le terrain, en consultation, on voit bien que cela existe ».

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DÉLIT D’ENTRAVE NUMÉRIQUE À L’IVG : « MAL NOMMER LES CHOSES CONTRIBUE AU MALHEUR DES FEMMES »

 

La proposition de loi sur le délit d’entrave numérique à l’IVG sera examinée le 1er décembre par l’Assemblée nationale. Son objet est d’interdire la diffusion de contenus de sites « se faisant passer pour des sites officiels ou neutres, et cherchant à dissuader les femmes de recourir à l’IVG » (cf. Sans surprise, la Commission des affaires sociales se prononce en faveur du délit d’entrave numérique à l’IVG). Dénonçant ce « dispositif qui empêche quiconque de lever un coin du voile », Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, publie une tribune, analysant les « abus de langage concernant l’avortement » mis en avant sur le site du ministère de la Santé (cf. Délit d’entrave numérique à l’IVG : vers une entrée « dans la police des idées et dans la dictature d’une vision totalitaire » ?).

Pour le président de la Fondation Jérôme Lejeune, ce nouveau délit d’entrave part du postulat que« tenter de dissuader de l’avortement serait par principe induire les femmes en erreur », alors même que l’information délivrée par le gouvernement, « clairement de nature incitative », est, elle, « présumée juste ».

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